Les Regrets – Mes Regrets (2/3)

Je viens de faire une chose impensable pour moi, j’ai trompé Jennifer avec Jennifer pendant que la première était partie en vacances dans la villa louée par ses parents à Royan avec ma jolie petite Ange.
Ange est notre fille et a 2 ans.
Un orage a coupé les communications entre nous et me croyant abandonné je suis sortie boire un verre pour noyer mon chagrin.
Un accident malheureux m’a obligé à faire venir chez nous Jennifer pour qu’elle se douche et qu’elle lave sa robe tachée de vin.
Jennifer 2 devient ma maîtresse et quant au matin Jennifer 1 appelle la ligne téléphonique par portable étant rétabli elle me souhaite notre anniversaire de mariage.

Ma maîtresse est partie sans me demander le moindre numéro de téléphone, j’ai craqué étant dans un trou noir mais je suis persuadé que cette soirée sera la seule de ma vie, j’aime trop Jennifer.
Je viens de rentrer de mon étude quand ayant mangé une simple tomate profitant du départ en vacances sans moi de ma femme pour faire un régime bien utile à mon âge car le manque de sport se fait de plus en plus sentir au niveau de mes poignées d’amour.
La sonnerie de mon portable se fait entendre.

• Allo mon chéri, un nouvel orage monte et j’ai peur que la ligne ne soit de nouveau coupée.

C’est à ce moment que la sonnette de la porte d’entrée se fait entendre.

• Tu attends quelqu’un.
• Non, je vais voir, ce doit être un colporteur, on est dérangé toutes les cinq minutes, je vais l’expédier je reviens

Je suis anxieux qui peut venir ?
J’ouvre la porte et Jennifer est là.
Je pousse pour la refermer mais elle met son pied et mon seul réflexe est de lui faire signe de se taire mon doigt sur ma bouche quand elle entre.

• C’est ce que je pensais un mec voulait me vendre un aspirateur.
• Chéri tu sais ta fille à barbotter toute la journée à la plage avec cette chaleur étouffante j’ai fait très attention à ce qu’elle reste hydratée.


• As-tu vu de beaux mecs ?
• Idiot tu sais qu’il n’y a que toi et toi seulement à jamais.
Et toi, as-tu dragué avant de rentrer à la maison.

Draguer une autre femme alors que présentement Jennifer est à mes genoux ayant sorti ma bite qu’elle suce avidement.
Elle me fait bandée alors que la voix de ma femme devrait me faire l’effet inverse.
Comme hier elle a posé son sac près de la télé et aussitôt m’a déboutonné.

• Chéri ou es-tu, tu n’as rien à me dire à part des bêtises sur mes soi-disant amants ?
• Si.
• Que se passe-t-il, tu veux que je raccroche pourquoi ta voix est si chevrotante.
• J’essaye de faire deux choses en même temps et je me suis coincé le doigt dans un tiroir de la cuisine.
• Mon pauvre chéri, donne-le-moi que je le mette dans ma bouche pour le sucer la douleur va s’estomper.

La douleur, non le plaisir de me faire sucer par la bouche avide de Jennifer qui se caresse la chatte en même temps.
Ma femme a raccroché et une nouvelle soirée de débauche a débuté pour moi sans qu’une nouvelle fois je l’aie voulu et provoqué.
Jennifer est revenue tous les soirs jusqu’à la veille du retour de ma femme et chaque fois je me suis enfoncé plus loin dans ses dépravations.
Ce soir mes beaux-parents m’ont ramené mes deux femmes au bercail rassuré par la promesse de Jennifer que les bons moments passés ensemble très souvent étonnants s’arrêtent à son retour.

Je pense retrouver le rituelle plus sage de la chemise de nuit mais la période étant là je fais ceinture ce qui me rassure car toutes les débauches que ma maîtresse m’a fait connaître et subir auraient pu être préjudiciables dans nos petites baisses pépères.
Au matin je pars à l’étude et le soir c’est avec plaisir que je retourne à l’appartement.
Personne.
Dans la salle la télé est restée allumée et les petits points noirs sur fond blanc me montrent que le magnétoscope a tourné.

Sur la table une cassette vidéo et une feuille A4.

« Salaud – Adieu ».

Ces deux mots résonnent dans ma tête comme si quelqu’un me donnait des coups de poing.
La cassette que je prends en main a été regardée intégralement et je dois la rembobiner entièrement pour regarder depuis le début.
Les images que je vois apparaître me glacent, c’est le moment où Jennifer a posé son sac et qu’elle s’assoie sur le canapé.
Les images sont mal cadrées mais bien explicitent surtout que le son est très clair quand je lui explique le sexe très soft que nous pratiquons avec ma femme.
La suite est du même calibre le deuxième jour quand le téléphone à l’oreille ou je parle avec Jennifer elle me suce la queue en se caressant la chatte qu’elle a volontairement tourné pour que la caméra nous fasse voir ses grandes lèvres.
Mais les images suivantes sont plus graves surtout le troisième jour où dès qu’elle arrive elle m’impose d’allée la sauter dans le lit conjugal.
J’ai envie de me boucher les oreilles quand elle me lance.

• C’est oreiller de ta femme je sens son parfum, baise-moi à cet endroit et prends ton pied sodomise-moi si tu le veux, j’adore cela.
Enlève-moi ce plug que je me suis mis dans l’anus et donne-le-moi.

Elle soulève ses jambes me montrant son trou du cul bien rempli par un cône de bonne taille.

• Retourne-toi, je vais te le mettre tu vas voir demain à ton travail tu vas te sentir rempli comme nous les femmes quand on nous encule.

Je rechigne.

• Tu veux que j’appelle ta femme, j’ai vu son numéro sur ton portable avant-hier avant de partir. 06 20 .. .. ..

Elle me donne le numéro aussi je me positionne les fesses en l’air la tête dans mon oreillé et la douleur plus morale que physique que je ressens lorsque l’objet écarte mon anus et entre entièrement me fait ressentir la lopette que je suis devenu à partir de ce moment.
Les dépravations de cette femme sont sans limites et un jour suivant quand elle sonne je sais qu’il m’est impossible de laisser la porte fermée sinon elle risque d’appeler Jennifer pour lui expliquer ce qu’elle me fait faire.

Ce que j’ignore c’est que dans son sac la caméra tourne ainsi que le son, chaque jour elle m’oblige à faire des actions de plus en plus osées.
Ce soir elle arrive perchée sur des talons hauts le corps recouvert d’un imper et quand elle le retire elle est recouverte d’une tenue en cuir et de son sac elle sort un martinet comme mon père en avait un mais qui est toujours resté dans le tiroir.

• Va dans la salle de bain et mets-toi nu, attend que je t’appelle.

C’est rapidement que j’entends sa voix mais j’ai beau chercher dans la salle à manger, la chambre et celle d’amis.

• Je suis là !

Elle est là mais dans la chambre d’Ange couchée dans le lit à jouer à la petite fille suçant son pouce.

• J’ai été méchante, puni moi.

Elle sort de sous les draps et me présente ses fesses.
Sur le bord du lit je vois le martinet, m’en saisissant je commence à lui appliquer quelques coups.

• Mais tape puceau flagelle moi, sinon ce sera toi qui vas ramasser.

Les coups de lanière qui zèbrent ses fesses sont de plus en plus fort et son postérieur devient rouge.

• À toi mon salop, mets toi comme quand je t’ai mis le plug.

Je me positionne sans savoir ce que je fais et dans quelle déchéance je suis tombé en acceptant que Jennifer vienne prendre une douche.
Le plus grave en regardant les images qui défilent c’est que c’est dans le lit de ma petite fille que j’accepte ma déchéance.
J’ai donné de bons coups de lanière à ma maîtresse mais la volée de bois vert que je reçois surtout que j’ai toujours la toupie dans mon anus me fais bander et même éjaculer.
Je suis fasciné par ce que je vois car même si j’ai subi ces moments le plaisir que j’en ai tiré a été phénoménal.
J’ai souffert il est vrai mais pour mieux finir par prendre mon plaisir surtout le jour où c’est avec un de ses amis qu’elle arrive.
Les images montrent mon étonnement car la caméra tourne quand elle arrive et elle tient son sac en bandoulière.

Ce soir-là, il me change de plug pour un plus imposant sans que je me rebiffe, il est vrai que ce grand noir doit avoir au moins deux fois ma force et s’il le veut d’une main il peut me clouer sur notre lit car pour ce soir Jennifer a privilégié notre lit conjugal.
Je me rappelle en voyant les images le moment de plaisir quand nous l’avons prise en double pénétration et Jennifer ma femme, en plus des images de cette femme enfilée par-devant et par-derrière, a certainement été outré de l’entendre crier des mots orduriers pour que nos verges soient de plus en plus violentes.
C’est ce jour-là, hélas je m’en souviens, que nous lui avons envoyé notre sperme sur la figure.
Je le vois dégouliner jusqu’aux commissures de ses lèvres et je vois sa langue sortir de sa bouche pour récupérer le maximum de ce que nos verges ont expulsé.
Pour clore cette scène lubrique, elle passe son index sur sa joue et suce n’en perdant pas la moindre goutte.
Je comprends le « salop » laisser sur la table avant que Jennifer quitte la maison avec ma fille mais mon cerveau a oublié la soirée suivante où j’atteins le fond de l’ignominie…

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